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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

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Comment le cannabis perturbe l'activité cérébrale 1er novembre 2011

Par Aude Rambaud - le 31/10/2011 In http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/10/31/15236-comment-cannabis-perturbe-lactivite-cerebrale

Une étude décrypte les mécanismes de perte de mémoire et de décision chez les consommateurs de cannabis. Les résultats appellent à la prudence car les régions concernées sont impliquées dans la schizophrénie.
Le cannabis perturbe l'activité cérébrale au point de déconnecter deux zones qui travaillent habituellement en harmonie pour se rappeler quelque chose ou prendre une décision. Il s'agit de l'hippocampe, niché au cœur du cerveau et du cortex préfrontal qui se situe derrière le front. Des chercheurs anglais ont réussi à observer ce phénomène chez des rats soumis à l'administration d'une substance mimant l'effet du cannabis auxquels on a fait faire différents exercices.




SUITE DE L'INFORMATION

Ils ont enregistré pour cela leur activité cérébrale en différents endroits à l'aide d'électrodes. «La drogue ne montre pas d'effet significatif sur l'interaction entre ces deux régions tant que l'animal est tranquille mais dès qu'on le sollicite, les circuits se déconnectent et il devient incapable de retrouver un chemin qu'il connaissait cinq minutes avant l'administration de la substance, explique Matt Jones, coauteur des travaux à l'université de Bristol. C'est comme si vous vous sentiez bien après avoir fumé un joint dans votre canapé mais que vous êtes en fait incapable de conduire correctement votre véhicule», illustre-t-il.

De nombreux troubles psychomoteurs

Les effets du cannabis sur la mémoire, l'attention et les décisions sont déjà bien connus. Ces troubles apparaissent environ 15 minutes après l'inhalation de cannabis chez les fumeurs débutants et quelques minutes plus tard chez les habitués. Ils peuvent être accompagnés de troubles sensoriels (vision, ouïe) ou de perturbations de la coordination des mouvements. «Cette étude explique bien l'origine de la désorganisation des circuits de la mémoire et de la prise de décision que nous observons en clinique humaine, estime Michel Reynaud, chef du service de psychiatrie et d'addictologie à l'hôpital Paul Brousse à Villejuif. En revanche, il est difficile à ce stade de savoir si ces altérations sont la cause des troubles observés ou, au contraire, leur conséquence».

Un risque possible pour la schizophrénie

Ces travaux pourraient également apporter quelques clés pour mieux comprendre les liens ambigus entre la consommation de cannabis et les symptômes schizophrènes. La prévalence des troubles schizophréniques chez les sujets abuseurs ou dépendants au cannabis est de 6%, alors qu'elle est d'environ 1% en population générale. «Nous ne sommes pas encore en mesure de dire si les altérations observées dans notre étude peuvent expliquer certains effets psychotiques chez les consommateurs de cannabis mais ces résultats appellent à la prudence, notamment chez les personnes vulnérables car les zones concernées dans cette étude sont également perturbées dans la maladie et impliquent certains neurotransmetteurs identiques », conclut Matt Jones.

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