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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Aude 11 - Languedoc Roussillon -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

Les Groupes d'entraide mutuelle 31 août 2005

La circulaire du 29 août 2005 va permettre la création de Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM) accueillant des personnes handicapées psychiques. En effet, elle définit un cahier des charges permettant un financement par l’Etat et un soutien par des “ parrains ” tels que des établissements de santé mentale ou des associations d’anciens patients. Ces structures associatives souples et innovantes, très attendues par les associations, sont fondées sur un projet d’entraide mis en œuvre par les personnes handicapées psychiques elles-mêmes. 200 à 300 GEM pourraient ainsi être créés à terme. Cette circulaire concrétise l’un des engagements contenus dans la loi du 11 février 2005 pour “l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées”. Lundi 29 août 2005-17h au ministère de la Santé et des Solidarités En présence des associations du handicap psychique UNAFAM, FNAP-PSY et FNSM Croix Marines Voir article de Hélène Mauduit : Les clubs, "chaînon manquant" de la prise en charge des patients de psychiatrie-PARIS, 30 août (APM).


SUITE DE L'INFORMATION

L'officialisation des groupes d'entraide mutuelle (GEM) dans une circulaire signée lundi constitue un progrès considérable pour l'accompagnement des malades souffrant de troubles psychiques, estiment les associations du secteur de la santé mentale. Le ministre de la santé, Xavier Bertrand et le ministre délégué à la sécurité sociale et aux personnes handicapées, Philippe Bas, ont signé lundi la circulaire "relative aux modalités de conventionnement et de financement des groupes d'entraide mutuelle pour les personnes souffrant de troubles psychiques" en présence de trois associations, l'Union nationale des amis et familles de malades mentaux (Unafam), la Fédération nationale des associations de patients et ex-patients de psychiatrie (Fnap-Psy) et la Fédération d'aide à la santé mentale Croix Marine (cf dépêche du 29 août). Les trois associations ont comptabilisé une centaine de "clubs", appellation utilisée avant que le terme de groupe d'entraide mutuelle soit choisi. La Fnap-Psy a dénombré 30 clubs dans sa fédération, et l'Unafam une quarantaine de structures. La Fédération Croix Marine compte "plusieurs dizaines" de clubs, mais a engagé un travail de recensement pour distinguer ceux qui correspondent à la définition des GEM, a indiqué à l'APM Bernard Durand, son président. Les premiers clubs ont été créés à l'initiative de psychiatres après la Seconde guerre mondiale: en 1947 à la section lozérienne de la Ligue d'hygiène mentale du Centre, en 1948 L'Elan retrouvé à Ville-Evrard (Seine-Saint-Denis), en 1949 les clubs de la Société d'entraide psychosociale d'Eure-et-Loir, en 1951 l'Amicale des malades de l'hôpital de Lannemezan (Hautes-Pyrénées) et en 1960 le club des peupliers dans le secteur du XIIIème arrondissement, par la Fédération Croix marine. La présidente de la Fnap-Psy, Claude Finkelstein, a estimé que les GEM constituaient "le chaînon manquant" de l'accompagnement des handicapés psychiques, s'adressant à des personnes sorties d'hospitalisation et ayant besoin d'un soutien pour reprendre pied dans la société. "Cette circulaire est un texte très important pour les malades, que nous attendions depuis longtemps. C'est la reconnaissance de notre travail et, symboliquement, il est important pour nous qu'il soit signé par le ministre chargé de la santé et le ministre chargé du handicap". "Les clubs sont un outil d'évolution pour les malades qui passent de l'enfermement, à moins d'enfermement, puis à un peu d'autonomie et à l'autonomie complète. Mais il y a des allers-retours dans ce parcours", a souligné Jean Canneva, président de l'Unafam. "C'est un dispositif qui devrait permettre d'anticiper les crises et de sortir les malades de l'isolement", poursuit-il. "Les malades ne sont plus à l'hôpital maintenant, 95% sont en ville. Ce sont les familles qui les récupèrent mais c'est très lourd à porter. Les clubs sont un relais pour les familles". Les GEM permettent de "créer du lien social" et d'aider à lutter contre "l'angoisse de rencontrer des gens", estime Bernard Durand. "Dans les clubs, les malades peuvent ne rien faire, ils peuvent aussi ne pas venir", remarque Jean Canneva. "Beaucoup de clubs sont fréquentés par environ 20% des adhérents, mais pas toujours les mêmes. Mais ce n'est pas grave. L'absence d'obligation est fondamentale pour le bon fonctionnement du club. Il faut que les activités proposées soient libres". "Les gens des clubs sont disponibles, souvent en horaires un peu décalés, quand les structures ambulatoires sont fermées. Ils peuvent recevoir un refus, ce n'est pas un problème. Alors que, pour un professionnel de santé, c'est mal accepté. C'est comme cela que des patients se font refuser des structures en ne venant pas aux ateliers". "On ne pose pas de question dans un club", renchérit Claude Finkelstein. "Une personne peut venir et rester là, assise, sans rien dire. Et elle ne commence à parler qu'après une semaine ou un mois. L'important est de se retrouver avec des personnes qui ont la même chose, qui ont connu la même souffrance et qui comprennent". "Il ne faut jamais oublier que nous ne sommes jamais guéris. Quand il y a une rechute, on tombe mais on se relève et c'est un discours que peuvent tenir les membres d'un club", ajoute-t-elle. Les associations insistent sur l'importance de l'entraide, qui valorise les handicapés psychiques. "Le club permet une valorisation du plaisir à apporter de l'aide à quelqu'un", estime la présidente de la Fnap-Psy.

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